Doctrine et dogmes
28 entréesLa nature de Dieu
Ce que Dieu est : l’être même, qui tient de lui-même son existence. De cette source unique découlent ses perfections, qu’il est un, simple, éternel…Ce que Dieu est : l’être même, qui tient de lui-même son existence. De cette source unique découlent ses perfections, qu’il est un, simple, éternel, infini, tout-puissant, omniscient, saint et bon, et qu’il est amour ; et il demeure plus haut que tout ce qu’on en peut dire. voir plus
La Trinité
Le mystère central de la foi : un seul Dieu en trois Personnes, le Père, le Fils et l’Esprit Saint, égales et éternelles, dans une seule vie divine.
Le péché
Le refus libre de l’amour de Dieu, par lequel l’homme se détourne de lui : ce qu’il est, ses degrés du véniel au mortel, et le pardon qui en relève.
Les péchés capitaux
Les sept penchants d’où jaillissent les autres fautes : ce que chacun est, ce qu’il engendre, et la vertu qui le guérit.
Le péché originel
L’état de privation de la grâce dans lequel tout homme vient au monde : l’état d’innocence où l’homme fut créé, sa perte à la chute, la transmission…L’état de privation de la grâce dans lequel tout homme vient au monde : l’état d’innocence où l’homme fut créé, sa perte à la chute, la transmission de cette privation à toute l’humanité, et sa réparation dans le Christ. voir plus
Le nouvel Adam et la nouvelle Ève
Le Christ et Marie réparant ce qu’Adam et Ève avaient perdu : par un homme et une femme le péché est entré dans le monde, par un homme et une femme le salut est venu.
L’âge de raison
L’âge où l’enfant acquiert l’usage de la raison et devient capable de discerner le bien du mal : le seuil, situé vers sept ans, à partir duquel il…L’âge où l’enfant acquiert l’usage de la raison et devient capable de discerner le bien du mal : le seuil, situé vers sept ans, à partir duquel il répond de ses actes et peut commettre un péché personnel. voir plus
L’ignorance invincible
Ce qu’un homme ne pouvait connaître ne lui est pas imputé : Dieu juge chacun sur la lumière reçue, et sauve par le Christ seul ceux qui le cherchent…Ce qu’un homme ne pouvait connaître ne lui est pas imputé : Dieu juge chacun sur la lumière reçue, et sauve par le Christ seul ceux qui le cherchent d’un cœur droit, sans que l’Évangile cesse pour autant d’être nécessaire. voir plus
La grâce
Le secours gratuit que Dieu donne à l’homme pour le sauver et le conduire à lui, depuis le premier appel jusqu’à la vie éternelle : la source dont…Le secours gratuit que Dieu donne à l’homme pour le sauver et le conduire à lui, depuis le premier appel jusqu’à la vie éternelle : la source dont découlent la grâce sanctifiante, qui donne part à la vie divine, et la grâce actuelle, qui soutient chaque pas vers Dieu. voir plus
La prédestination
La prédestination est le dessein éternel par lequel Dieu ordonne ses élus à la vie éternelle et leur prépare les grâces qui les y mènent. Don gratuit…La prédestination est le dessein éternel par lequel Dieu ordonne ses élus à la vie éternelle et leur prépare les grâces qui les y mènent. Don gratuit reçu dans le Christ, elle s’accorde au vouloir divin que tous les hommes soient sauvés, laisse entière la liberté de l’homme, et ne destine personne au mal : qui se perd se perd par son propre refus. voir plus
Le salut
L’œuvre par laquelle Dieu délivre l’homme du péché et de la mort et lui donne part à sa propre vie : accomplie par le Christ, offerte à tous, reçue dans la foi et achevée dans la vie éternelle.
La paix du Christ
La paix que le Christ donne en réconciliant l’homme avec Dieu, née de la Croix, et qui demeure au cœur de l’épreuve.
Le baptême de désir
Comment ceux qui meurent sans avoir reçu le baptême d’eau, le catéchumène, le martyr, l’homme qui a cherché Dieu sans connaître l’Évangile, peuvent…Comment ceux qui meurent sans avoir reçu le baptême d’eau, le catéchumène, le martyr, l’homme qui a cherché Dieu sans connaître l’Évangile, peuvent recevoir la grâce du baptême par le désir ou par le sang. voir plus
L’Incarnation
Le mystère par lequel le Fils de Dieu a pris chair et s’est fait homme sans cesser d’être Dieu : pleinement Dieu et pleinement homme, une seule…Le mystère par lequel le Fils de Dieu a pris chair et s’est fait homme sans cesser d’être Dieu : pleinement Dieu et pleinement homme, une seule personne en deux natures unies sans confusion, pour le salut des hommes. voir plus
La Croix et la Résurrection
Le mystère pascal, cœur de la foi : pourquoi Dieu sauve par la Croix, où sa justice et sa miséricorde se rencontrent ; comment le Christ rachète le…Le mystère pascal, cœur de la foi : pourquoi Dieu sauve par la Croix, où sa justice et sa miséricorde se rencontrent ; comment le Christ rachète le péché et vainc la mort ; et comment l’homme en est justifié. voir plus
La justice
La justice au regard de l’Écriture : le Dieu juste et le Juge de toute la terre, la justice due au prochain dans la Loi et les prophètes, le juste qui…La justice au regard de l’Écriture : le Dieu juste et le Juge de toute la terre, la justice due au prochain dans la Loi et les prophètes, le juste qui vit par sa foi, la justice qui surpasse celle des scribes, la justification gratuite par le Christ devenu notre justice, la rencontre de la justice et de la miséricorde, et la couronne promise au dernier jour. voir plus
La force
La force au regard de l’Écriture : la vertu cardinale qui affermit l’âme dans l’épreuve, jusqu’au don de la vie. De Dieu force de son peuple au…La force au regard de l’Écriture : la vertu cardinale qui affermit l’âme dans l’épreuve, jusqu’au don de la vie. De Dieu force de son peuple au courage commandé à Josué, de l’endurance comme acte premier à la puissance qui se déploie dans la faiblesse, de la force du Christ à Gethsémani au bon combat couronné par la fidélité jusqu’à la mort. voir plus
L’Église
L’assemblée que Dieu rassemble dans le Christ pour former un seul Peuple : corps du Christ, animée par l’Esprit Saint, et moyen du salut offert à tous.
Le pape
Le pape, successeur de l’apôtre Pierre et évêque de Rome : chef visible de toute l’Église, il exerce la primauté que le Christ a d’abord confiée à…Le pape, successeur de l’apôtre Pierre et évêque de Rome : chef visible de toute l’Église, il exerce la primauté que le Christ a d’abord confiée à Pierre, le roc qui reçoit les clés du Royaume et garde le troupeau dans l’unité, transmise à ses successeurs jusqu’à la fin des temps. voir plus
La communion des saints
L’union de tous les membres de l’Église dans le Christ, sur la terre, au purgatoire et au ciel : les saints vivent en Dieu, intercèdent pour nous, et…L’union de tous les membres de l’Église dans le Christ, sur la terre, au purgatoire et au ciel : les saints vivent en Dieu, intercèdent pour nous, et leur prière est une grâce offerte à toute l’Église. voir plus
Les reliques
Les restes des saints et les objets liés à eux, que l’Église vénère : pourquoi le corps d’un saint est digne d’honneur, comment Dieu agit à travers la…Les restes des saints et les objets liés à eux, que l’Église vénère : pourquoi le corps d’un saint est digne d’honneur, comment Dieu agit à travers la matière, et ce que cette vénération honore en définitive. voir plus
Le sacerdoce
Ce que veut dire le mot sacerdoce : la fonction du prêtre, médiateur qui offre le sacrifice ; le Christ, unique Prêtre qui s’offre lui-même ; et le…Ce que veut dire le mot sacerdoce : la fonction du prêtre, médiateur qui offre le sacrifice ; le Christ, unique Prêtre qui s’offre lui-même ; et le sacerdoce partagé entre tous les baptisés et les ordonnés. voir plus
Le sacerdoce ministériel réservé aux hommes
Pourquoi seuls des hommes reçoivent le sacerdoce : un sacerdoce reçu comme un appel, le choix des Douze, le prêtre signe du Christ-Époux, et la grandeur qui se joue dans la sainteté.
Écriture et exégèse
65 entréesLa servitude et l’appel
Le commencement de l’épopée de Moïse, d’Exode 1 à 6 : Israël asservi et l’enfant sauvé des eaux, la fuite à Madiân, le buisson ardent et la révélation…Le commencement de l’épopée de Moïse, d’Exode 1 à 6 : Israël asservi et l’enfant sauvé des eaux, la fuite à Madiân, le buisson ardent et la révélation du Nom, l’envoi de Moïse malgré ses craintes, le retour en Égypte, le premier refus de Pharaon et la promesse qui repose tout entière sur la fidélité de Dieu. voir plus
La délivrance
La sortie d’Égypte, d’Exode 7 à 15 : le signe du serpent, les dix plaies et le jugement des dieux de l’Égypte, la Pâque et le sang de l’agneau, la…La sortie d’Égypte, d’Exode 7 à 15 : le signe du serpent, les dix plaies et le jugement des dieux de l’Égypte, la Pâque et le sang de l’agneau, la nuit de la sortie, la colonne de nuée et de feu, le passage de la mer, figure du baptême, et le cantique de la victoire. voir plus
Le Sinaï et l’alliance
Du passage de la mer au Sinaï : les eaux de Mara, la manne figure de l’Eucharistie, l’eau du rocher et le combat d’Amalec, le conseil de Jéthro, la…Du passage de la mer au Sinaï : les eaux de Mara, la manne figure de l’Eucharistie, l’eau du rocher et le combat d’Amalec, le conseil de Jéthro, la rencontre au Sinaï, le Décalogue, le sang de l’alliance, la faute du veau d’or, l’intercession de Moïse, la tente de réunion et le renouvellement de l’alliance. voir plus
La Demeure, le sacerdoce et les sacrifices
Exode 25 à 40 et le Lévitique : Dieu vient habiter au milieu de son peuple. La Demeure et l’arche où repose sa gloire, le sacerdoce d’Aaron qui se…Exode 25 à 40 et le Lévitique : Dieu vient habiter au milieu de son peuple. La Demeure et l’arche où repose sa gloire, le sacerdoce d’Aaron qui se tient entre Dieu et les hommes, les sacrifices et le sang qui font l’expiation, le grand jour des Expiations et le bouc émissaire, et la sainteté qui gagne toute la vie et tout le temps du peuple. Un culte tout entier tourné vers le Christ, prêtre et victime. voir plus
Les quarante ans au désert
Le livre des Nombres : Israël quitte le Sinaï pour la terre promise, mais le voyage devient quarante ans d’errance. Les murmures et les cailles, la…Le livre des Nombres : Israël quitte le Sinaï pour la terre promise, mais le voyage devient quarante ans d’errance. Les murmures et les cailles, la contestation de Miryam et d’Aaron, le refus d’entrer qui condamne une génération, la révolte de Coré, l’eau de Mériba où Moïse faute en s’attribuant le miracle, le serpent de bronze élevé, et Balaam contraint de bénir au lieu de maudire. Un temps d’épreuve où le cœur se découvre, traversé des signes de la grâce à venir. voir plus
Les discours de Moïse
Dans les plaines de Moab, au seuil de la terre promise, Moïse adresse à la nouvelle génération ses derniers discours. Il rappelle le chemin parcouru…Dans les plaines de Moab, au seuil de la terre promise, Moïse adresse à la nouvelle génération ses derniers discours. Il rappelle le chemin parcouru pour fonder la fidélité, montre le Dieu qu’on n’a pas vu et qu’aucune image ne contient, ramasse toute la Loi dans le commandement d’aimer Dieu de tout son cœur, met en garde contre l’oubli dans l’abondance, presse le peuple de servir Dieu et d’aimer le pauvre, annonce un prophète à venir, et place chacun devant le choix de la vie. Le livre du Deutéronome, où la parole de Dieu se fait proche et intérieure. voir plus
La mort de Moïse
Les derniers jours de Moïse, au seuil de la terre promise. Il confie le peuple à Josué et dépose la Loi, prononce un cantique que Dieu veut comme…Les derniers jours de Moïse, au seuil de la terre promise. Il confie le peuple à Josué et dépose la Loi, prononce un cantique que Dieu veut comme témoin contre l’infidélité à venir, bénit les douze tribus, puis monte seul sur le mont Nébo. Dieu lui montre tout le pays qu’il ne foulera pas ; Moïse y meurt, serviteur du Seigneur, et Dieu lui-même l’ensevelit. Nul prophète ne s’est levé comme lui. La Loi conduit jusqu’au seuil ; c’est un autre Josué, dont Jésus porte le nom, qui fait entrer dans le repos véritable. voir plus
Le proto-Isaïe
La première partie du livre d’Isaïe, les chapitres 1 à 39 : les oracles du prophète à Jérusalem, le procès de Juda, le signe de l’Emmanuel et le roi à…La première partie du livre d’Isaïe, les chapitres 1 à 39 : les oracles du prophète à Jérusalem, le procès de Juda, le signe de l’Emmanuel et le roi à venir, le reste sauvé, et la délivrance de la ville. voir plus
Le deutéro-Isaïe
La deuxième partie du livre d’Isaïe, les chapitres 40 à 55, le livre de la consolation : adressé aux exilés de Babylone, il révèle le seul Dieu…La deuxième partie du livre d’Isaïe, les chapitres 40 à 55, le livre de la consolation : adressé aux exilés de Babylone, il révèle le seul Dieu créateur et rédempteur, le nouvel Exode, Cyrus son instrument, et le Serviteur qui sauve par sa souffrance. voir plus
Le trito-Isaïe
La troisième partie du livre d’Isaïe, les chapitres 56 à 66 : adressée au peuple revenu de l’exil, elle appelle à la justice et au vrai culte, ouvre…La troisième partie du livre d’Isaïe, les chapitres 56 à 66 : adressée au peuple revenu de l’exil, elle appelle à la justice et au vrai culte, ouvre le salut à toutes les nations, annonce l’envoyé oint de l’Esprit, et dévoile la gloire de Sion et la création nouvelle. voir plus
Les quatre chants du Serviteur
Les quatre chants du deutéro-Isaïe où paraît le Serviteur du Seigneur : l’élu porteur du droit aux nations, la lumière des nations, le disciple qui…Les quatre chants du deutéro-Isaïe où paraît le Serviteur du Seigneur : l’élu porteur du droit aux nations, la lumière des nations, le disciple qui tient bon sous l’épreuve, et le Serviteur souffrant qui sauve la multitude par sa mort. L’Église y reconnaît le Christ. voir plus
Les oracles contre les nations
Le grand bloc d’Isaïe 13 à 23, où le jugement de Dieu passe en revue les puissances du monde : le Dieu de toute la terre, la chute de l’astre de…Le grand bloc d’Isaïe 13 à 23, où le jugement de Dieu passe en revue les puissances du monde : le Dieu de toute la terre, la chute de l’astre de Babylone, le jugement qui pleure sur Moab, l’Égypte frappée et guérie, Jérusalem jugée parmi les nations et la clef de David, jusqu’au festin des chapitres 24 à 27 où la mort elle-même est détruite. voir plus
Les malheurs d’Isaïe
Les chapitres 28 à 33 d’Isaïe, une suite de « Malheur ! » sur Juda et Jérusalem. Chaque cri dénonce une fausse sécurité où le peuple met sa confiance…Les chapitres 28 à 33 d’Isaïe, une suite de « Malheur ! » sur Juda et Jérusalem. Chaque cri dénonce une fausse sécurité où le peuple met sa confiance à la place de Dieu : l’ivresse de l’orgueil d’Éphraïm, le culte des lèvres d’Ariel la cité assiégée, l’alliance avec l’Égypte. Et entre les malheurs, les promesses éclatent : la pierre angulaire en Sion, l’Esprit répandu, et le Roi de justice qui annonce le Christ. voir plus
Ézéchiel, le prophète de l’exil
Prêtre déporté à Babylone, Ézéchiel voit la gloire de Dieu au bord du Kébar : le char, les quatre vivants, le rouleau mangé, et la charge de sentinelle.
Les actions symboliques et le jugement de Jérusalem
Par des gestes prophétiques, Ézéchiel annonce le siège et la ruine de Jérusalem ; il voit les abominations du Temple et la gloire de Dieu le quitter.
Les oracles contre les nations
Ézéchiel prononce le jugement de Dieu sur sept peuples voisins ; au centre, l’orgueil du roi de Tyr, figure de la chute de Satan.
La restauration d’Israël
Après le jugement, Ézéchiel annonce le salut : Dieu lui-même berger de son peuple, un cœur nouveau et son Esprit, les ossements desséchés rendus à la vie.
Le nouveau Temple et le fleuve de vie
Ézéchiel voit le Temple parfait, la gloire de Dieu y revenir, un fleuve en jaillir pour féconder la terre, et la ville nommée : le Seigneur est là.
Le fléau et le Jour du Seigneur
Le livre de Joël s’ouvre sur une invasion de sauterelles qui ravage tout le pays, et en fait le signe d’une menace plus grande. Du prophète qui…Le livre de Joël s’ouvre sur une invasion de sauterelles qui ravage tout le pays, et en fait le signe d’une menace plus grande. Du prophète qui s’efface derrière sa parole au deuil de toute la création, du fléau des insectes décrit comme une armée à l’annonce du Jour du Seigneur, jour de ténèbres devant lequel nul ne peut tenir par ses propres forces. voir plus
La conversion et l’Esprit répandu
Le cœur du livre de Joël : à l’appel à déchirer son cœur répond la pitié de Dieu, qui restaure les récoltes et compense jusqu’aux années dévorées.…Le cœur du livre de Joël : à l’appel à déchirer son cœur répond la pitié de Dieu, qui restaure les récoltes et compense jusqu’aux années dévorées. Puis, dépassant tout, la promesse de l’Esprit répandu sur toute chair, sur les fils et les filles, les vieillards et les serviteurs, et le salut offert à quiconque invoque le nom du Seigneur, accompli au jour de la Pentecôte. voir plus
Le jugement des nations et le salut de Sion
Le dernier chapitre de Joël : Dieu rassemble les nations dans la vallée de Josaphat pour les juger d’avoir dispersé son peuple et trafiqué les siens.…Le dernier chapitre de Joël : Dieu rassemble les nations dans la vallée de Josaphat pour les juger d’avoir dispersé son peuple et trafiqué les siens. Du grief contre Tyr, Sidon et la Philistie à la moisson de la colère dans la vallée de la décision, jusqu’au double visage du Jour du Seigneur, refuge pour le peuple, et au salut de Sion où une source jaillit du Temple et où Dieu habite à jamais. voir plus
Amos, le berger prophète
Le cadre du livre d’Amos : le premier des prophètes écrivains, berger de Teqoa en Juda, envoyé vers 760 avant Jésus-Christ au royaume du Nord. Sa…Le cadre du livre d’Amos : le premier des prophètes écrivains, berger de Teqoa en Juda, envoyé vers 760 avant Jésus-Christ au royaume du Nord. Sa condition d’homme appelé par Dieu seul, sans titre ni formation, et la société de son temps sous Jéroboam II : une prospérité injuste où les riches écrasent les pauvres, et une religion florissante mais coupée de la justice. voir plus
Le jugement des nations et d’Israël
Le réquisitoire d’Amos. Les oracles contre les nations voisines (Damas, Gaza, Tyr, Édom, Ammon, Moab), puis contre Juda, resserrent l’accusation…Le réquisitoire d’Amos. Les oracles contre les nations voisines (Damas, Gaza, Tyr, Édom, Ammon, Moab), puis contre Juda, resserrent l’accusation jusqu’à Israël lui-même, frappé plus durement comme peuple élu. Les grands discours dénoncent l’oppression des pauvres, la justice vendue à la porte de la ville, le luxe des riches et la fausse sécurité de Samarie. voir plus
Les visions et le culte rejeté
Les cinq visions du jugement, avec l’affrontement d’Amos et du prêtre Amasias à Béthel. Le culte d’Israël rejeté par Dieu, sacrifices, fêtes et…Les cinq visions du jugement, avec l’affrontement d’Amos et du prêtre Amasias à Béthel. Le culte d’Israël rejeté par Dieu, sacrifices, fêtes et chants, tant qu’il s’accompagne de l’injustice ; et l’exigence qui est au sommet du livre : que le droit coule comme l’eau. voir plus
La justice, le Jour du Seigneur et l’espérance
Les grands thèmes du livre d’Amos et son épilogue. L’appel à la conversion, le jour du Seigneur renversé en ténèbres pour les coupables, l’élection…Les grands thèmes du livre d’Amos et son épilogue. L’appel à la conversion, le jour du Seigneur renversé en ténèbres pour les coupables, l’élection d’Israël comprise comme une responsabilité, et Dieu maître de toutes les nations. La promesse finale, la hutte de David relevée, accomplie dans le Christ fils de David et dans l’Église où entrent les nations, comme Jacques le déclare au concile de Jérusalem. voir plus
Nahum et l’Empire assyrien
Le livre de Nahum, un poème consacré à la chute de Ninive, capitale de l’Empire assyrien. Le prophète Nahum, dont le nom signifie consolation.…Le livre de Nahum, un poème consacré à la chute de Ninive, capitale de l’Empire assyrien. Le prophète Nahum, dont le nom signifie consolation. L’Assyrie, la grande puissance qui avait détruit Samarie, assiégé Jérusalem et pillé Thèbes, et sa chute en 612 avant Jésus-Christ. Le jugement de l’oppresseur comme délivrance et consolation pour les opprimés. voir plus
Le Dieu qui juge et qui sauve
Le premier chapitre de Nahum, qui dresse le portrait du Dieu venu juger Ninive. Sa manifestation dans la puissance, sa patience qui laisse le temps de…Le premier chapitre de Nahum, qui dresse le portrait du Dieu venu juger Ninive. Sa manifestation dans la puissance, sa patience qui laisse le temps de la conversion mais connaît un terme, sa bonté de refuge au jour de la détresse. Le jugement de Ninive et la délivrance de Juda, dont le joug assyrien est brisé. Le messager de la paix, figure de ceux qui porteront l’Évangile au monde. voir plus
La chute de Ninive
Les chapitres 2 et 3 de Nahum, la chute de Ninive. L’assaut sur la ville et les portes des fleuves ouvertes, la prise et le pillage, le repaire des…Les chapitres 2 et 3 de Nahum, la chute de Ninive. L’assaut sur la ville et les portes des fleuves ouvertes, la prise et le pillage, le repaire des lions désert. Puis l’acte d’accusation : la ville de sang bâtie sur le meurtre et le mensonge, la courtisane qui asservissait les nations. Le rappel du sort de Thèbes, et la raillerie finale sur une chute sans remède, délivrance pour tous les peuples qu’elle avait écrasés. voir plus
Aggée et la reconstruction du Temple
Le cadre du livre d’Aggée : le prophète envoyé en 520 avant Jésus-Christ pour décider le peuple revenu d’exil à rebâtir le Temple de Jérusalem, après…Le cadre du livre d’Aggée : le prophète envoyé en 520 avant Jésus-Christ pour décider le peuple revenu d’exil à rebâtir le Temple de Jérusalem, après seize ans d’abandon du chantier. Le contexte du retour de Babylone, les artisans de la reconstruction (Zorobabel, Josué, le peuple) et l’achèvement du Temple en 515. voir plus
Les quatre oracles
Les quatre messages d’Aggée, prononcés du sixième au neuvième mois de l’an 520 avant Jésus-Christ : le reproche au peuple qui laisse le Temple en…Les quatre messages d’Aggée, prononcés du sixième au neuvième mois de l’an 520 avant Jésus-Christ : le reproche au peuple qui laisse le Temple en ruines, la reprise du chantier sous la promesse de la présence de Dieu, la consolation des anciens par l’annonce d’une gloire plus grande, et la bénédiction promise une fois la reconstruction reprise. voir plus
La gloire du second Temple
Le second Temple, plus modeste que celui de Salomon, reçut pourtant la promesse d’une gloire plus grande. Cette promesse visait une présence : la…Le second Temple, plus modeste que celui de Salomon, reçut pourtant la promesse d’une gloire plus grande. Cette promesse visait une présence : la venue du Christ dans ce Temple. La comparaison des deux Temples, le Désiré des nations, l’anneau à cachet de Zorobabel relié à la lignée de David et l’ébranlement relu par la lettre aux Hébreux convergent vers le Christ et son Royaume inébranlable, édifié dans l’Église, temple vivant. voir plus
Le prophète et son temps
Le livre de Zacharie au seuil de son temps : un prophète suscité en 520 avant Jésus-Christ pour relancer la reconstruction du Temple. Du retour de…Le livre de Zacharie au seuil de son temps : un prophète suscité en 520 avant Jésus-Christ pour relancer la reconstruction du Temple. Du retour de l’exil de Babylone à l’arrêt du chantier, de la mission commune d’Aggée et de Zacharie à l’appel « Revenez à moi », et les deux parties du livre, les visions du présent et les oracles tournés vers le Messie. voir plus
Les huit visions nocturnes
Les huit visions que Zacharie reçoit en une seule nuit, des bords du monde au cœur de Jérusalem puis au dedans des cœurs : le cavalier parmi les…Les huit visions que Zacharie reçoit en une seule nuit, des bords du monde au cœur de Jérusalem puis au dedans des cœurs : le cavalier parmi les myrtes, les quatre cornes et les forgerons, l’homme au cordeau, Josué le grand prêtre purifié, le chandelier et les deux oliviers, le rouleau qui vole, la femme dans l’épha et les quatre chars. Le retour de Dieu vers sa ville, l’abaissement des puissances et la purification du pays. voir plus
Josué, le Germe et la couronne
Le sommet de la première partie de Zacharie : l’annonce du Germe à Josué le grand prêtre, la pierre aux sept yeux, le couronnement symbolique et le…Le sommet de la première partie de Zacharie : l’annonce du Germe à Josué le grand prêtre, la pierre aux sept yeux, le couronnement symbolique et le prêtre sur son trône. Une figure à venir qui réunira la royauté et le sacerdoce, et son accomplissement dans le Christ, fils de David, prêtre selon l’ordre de Melchisédech et bâtisseur du Temple véritable. voir plus
Le jeûne et la restauration
La fin de la première partie de Zacharie : une question sur les jeûnes du deuil, et la réponse de Dieu qui redresse d’abord le cœur. Du vrai jeûne…La fin de la première partie de Zacharie : une question sur les jeûnes du deuil, et la réponse de Dieu qui redresse d’abord le cœur. Du vrai jeûne, qui est justice et miséricorde, à la Jérusalem restaurée où vieillards et enfants reviennent sur les places, des jeûnes changés en fêtes aux nations qui montent saisir le manteau d’un Juif pour aller vers le Dieu qui est avec lui. voir plus
Premier oracle : le roi qui vient
Le premier des deux grands oracles de la seconde partie de Zacharie, les chapitres 9 à 11 : l’oracle contre les nations, le roi humble qui entre sur…Le premier des deux grands oracles de la seconde partie de Zacharie, les chapitres 9 à 11 : l’oracle contre les nations, le roi humble qui entre sur un âne et désarme son peuple, le retour des captifs d’espérance, la colère contre les mauvais bergers, et l’énigme du berger rejeté, vendu pour trente pièces jetées au potier. voir plus
Second oracle : le transpercé
Le second des deux grands oracles de Zacharie, les chapitres 12 et 13 : Jérusalem assiégée et délivrée, devenue une pierre que nul ne soulève sans se…Le second des deux grands oracles de Zacharie, les chapitres 12 et 13 : Jérusalem assiégée et délivrée, devenue une pierre que nul ne soulève sans se blesser ; le regard porté vers celui qu’ils ont transpercé et le deuil de la conversion ; la source ouverte pour laver le péché ; la fin des idoles et des faux prophètes ; et le berger frappé dont le troupeau se disperse, avant la purification du reste. voir plus
Le Jour du Seigneur
Le dernier chapitre de Zacharie et le grand Jour du Seigneur, où Dieu vient en personne juger et régner. Le combat final pour Jérusalem et le mont des…Le dernier chapitre de Zacharie et le grand Jour du Seigneur, où Dieu vient en personne juger et régner. Le combat final pour Jérusalem et le mont des Oliviers qui se fend, le jour unique sans nuit et les eaux vives, le Seigneur devenu roi de toute la terre, les nations survivantes qui montent célébrer la fête des Tentes, et la sainteté qui gagne jusqu’aux objets les plus communs. voir plus
La lutte de Jacob avec Dieu
Une nuit, au bord d’un torrent, Jacob lutte jusqu’à l’aube avec l’ange du Seigneur, et en sort transformé : un nom nouveau, Israël, et une blessure.
Élie à l’Horeb
Après le feu du Carmel, Élie fuit dans le désert et demande la mort. Nourri par un ange, il marche quarante jours jusqu’à l’Horeb, la montagne de…Après le feu du Carmel, Élie fuit dans le désert et demande la mort. Nourri par un ange, il marche quarante jours jusqu’à l’Horeb, la montagne de Dieu, où le Seigneur passe devant lui et se fait entendre dans le murmure d’une brise légère. voir plus
L’Ange du Seigneur
Une même figure, « l’ange du Seigneur », parcourt l’Ancien Testament : envoyée par Dieu et distincte de lui, elle porte le Nom, les paroles, les actes…Une même figure, « l’ange du Seigneur », parcourt l’Ancien Testament : envoyée par Dieu et distincte de lui, elle porte le Nom, les paroles, les actes et l’adoration qui ne reviennent qu’à Dieu seul. Ce dédoublement montre, dès l’Ancien Testament, une distinction dans le Dieu unique, où la tradition a reconnu le Fils avant l’Incarnation. voir plus
Un temps pour tuer, un temps pour guérir
Le poème des temps de l’Ecclésiaste range le temps de tuer parmi les saisons de la vie ; toutes sont tenues par Dieu et trouvent leur plénitude dans le Christ.
Jésus et Nicodème
Un docteur de la Loi vient de nuit interroger le Christ, qui lui révèle qu’il faut naître de nouveau, d’eau et d’Esprit, pour voir le royaume de Dieu…Un docteur de la Loi vient de nuit interroger le Christ, qui lui révèle qu’il faut naître de nouveau, d’eau et d’Esprit, pour voir le royaume de Dieu, et que le Fils élevé sur la croix donne la vie éternelle à qui croit. voir plus
Jésus devant Pilate
Devant le gouverneur romain qui peut le condamner à mort, le Christ se révèle roi d’un royaume qui n’est pas de ce monde et témoin de la vérité…Devant le gouverneur romain qui peut le condamner à mort, le Christ se révèle roi d’un royaume qui n’est pas de ce monde et témoin de la vérité, tandis que Pilate, troublé et averti jusque par sa femme, le livre par peur de César. voir plus
Abraham a vu mon jour
Dans une longue dispute au Temple sur la filiation d’Abraham, le Christ déclare qu’Abraham a vu d’avance le jour de sa venue et s’en est réjoui, et…Dans une longue dispute au Temple sur la filiation d’Abraham, le Christ déclare qu’Abraham a vu d’avance le jour de sa venue et s’en est réjoui, et que lui-même est avant Abraham : « je suis », le Nom de Dieu, affirmation de sa divinité. voir plus
Laisse les morts enterrer leurs morts
Une parole du Christ qui semble interdire à un fils d’ensevelir son père. Ce qu’elle enseigne : l’appel de Dieu passe avant tout, et le devoir le plus sacré lui cède le pas.
Achetez une épée
À la Cène, le Christ dit aux Apôtres d’acheter une épée. Cette épée annonce le temps de l’épreuve, et la nuit même le Christ défend à Pierre de s’en servir.
Tendre l’autre joue, le manteau et le mille
Par cette parole du Sermon sur la montagne, le Christ appelle à renoncer à la vengeance personnelle et à vaincre le mal par le bien.
Le baptême du Christ
Le baptême de Jésus au Jourdain est sa consécration comme prêtre. Jean, prêtre selon Aaron, le lave dans l’eau, et l’Esprit descend sur lui comme…Le baptême de Jésus au Jourdain est sa consécration comme prêtre. Jean, prêtre selon Aaron, le lave dans l’eau, et l’Esprit descend sur lui comme l’onction promise au Messie : le dernier prêtre de l’ancienne alliance consacre le prêtre selon Melchisédech, et l’ancien sacerdoce passe le relais au nouveau. voir plus
Le doigt de Dieu
Sous le piège que lui tendent les scribes et les pharisiens, Jésus se révèle. En écrivant du doigt sur le sol, il se montre l’auteur de la Loi gravée…Sous le piège que lui tendent les scribes et les pharisiens, Jésus se révèle. En écrivant du doigt sur le sol, il se montre l’auteur de la Loi gravée du doigt de Dieu, le Dieu de Moïse. Et tandis que ses accusateurs se retirent confondus, s’accomplit ce que Jérémie disait de ceux qui abandonnent le Seigneur, la source d’eau vive : ce Seigneur, c’est Jésus. voir plus
Les prologues et la venue du Christ
Les quatre évangiles ouvrent la venue du Christ par quatre portes : le Verbe éternel chez Jean, la lignée royale chez Matthieu, la remontée jusqu’à…Les quatre évangiles ouvrent la venue du Christ par quatre portes : le Verbe éternel chez Jean, la lignée royale chez Matthieu, la remontée jusqu’à Adam chez Luc, l’annonce du Fils de Dieu chez Marc. L’harmonie suit ensuite les annonciations, la naissance à Bethléem, la présentation au Temple, l’adoration des mages, la fuite en Égypte et l’enfance jusqu’aux douze ans au Temple. voir plus
La préparation au ministère
Avant la vie publique, Jean paraît au désert pour préparer le chemin : il prêche la conversion, baptise au Jourdain et désigne Jésus comme l’Agneau de…Avant la vie publique, Jean paraît au désert pour préparer le chemin : il prêche la conversion, baptise au Jourdain et désigne Jésus comme l’Agneau de Dieu. Le Christ reçoit le baptême, où la Trinité se manifeste, traverse les tentations au désert en nouvel Adam, appelle ses premiers disciples et accomplit à Cana le premier de ses signes. voir plus
La première année : l’inauguration
La vie publique s’ouvre à Jérusalem : la purification du Temple, l’entretien de nuit avec Nicodème sur la naissance d’eau et d’Esprit, le serpent…La vie publique s’ouvre à Jérusalem : la purification du Temple, l’entretien de nuit avec Nicodème sur la naissance d’eau et d’Esprit, le serpent élevé et le don du Fils, le dernier témoignage de Jean, la Samaritaine et l’eau vive, le second signe à Cana, puis l’arrestation du Baptiste qui tourne Jésus vers la Galilée. Cette première année, surtout judéenne, est rapportée par Jean. voir plus
La deuxième année : la popularité
La deuxième année se déroule en Galilée : rejeté à Nazareth, Jésus s’établit à Capharnaüm, appelle ses disciples et enseigne avec autorité. Il guérit…La deuxième année se déroule en Galilée : rejeté à Nazareth, Jésus s’établit à Capharnaüm, appelle ses disciples et enseigne avec autorité. Il guérit et pardonne les péchés, se dit maître du sabbat, donne le Sermon sur la montagne et institue les Douze, parle en paraboles, apaise la tempête, délivre le démoniaque, ressuscite la fille de Jaïre, envoie les Douze, multiplie les pains et marche sur les eaux. L’année culmine au discours du Pain de vie, où il annonce l’Eucharistie, et se retourne dans la première grande défection des disciples. voir plus
La troisième année : l’opposition
La troisième année voit l’opposition se durcir. Retiré en terre païenne, Jésus reçoit la foi d’une étrangère, puis, à Césarée, Pierre le confesse Fils…La troisième année voit l’opposition se durcir. Retiré en terre païenne, Jésus reçoit la foi d’une étrangère, puis, à Césarée, Pierre le confesse Fils du Dieu vivant et reçoit les clés du Royaume. Jésus annonce sa Passion et se transfigure. Commence la longue montée vers Jérusalem que rapporte Luc : le bon Samaritain, les paraboles de la miséricorde, le riche et Lazare, l’indissolubilité du mariage. Aux fêtes de Jérusalem, Jean place l’eau vive, la femme adultère, le « Je Suis » avant Abraham, l’aveugle-né et le bon Pasteur. La résurrection de Lazare décide les chefs à le faire mourir ; l’onction de Béthanie ouvre sur la Passion. voir plus
La Semaine sainte
La dernière semaine du Christ, de l’entrée royale à Jérusalem jusqu’au tombeau. Les premiers jours au Temple : le figuier maudit, la purification, les…La dernière semaine du Christ, de l’entrée royale à Jérusalem jusqu’au tombeau. Les premiers jours au Temple : le figuier maudit, la purification, les controverses, l’obole de la veuve, le discours sur la fin. Puis le Triduum : la trahison de Judas, la Cène où il institue l’Eucharistie et lave les pieds des siens, le discours d’adieu, l’agonie de Gethsémani, le procès devant Caïphe et devant Pilate, la mort de Judas, la crucifixion entre deux larrons, la mort du Christ avec le voile déchiré et le côté ouvert, et la mise au tombeau, dans le silence du grand sabbat. voir plus
La Résurrection et la glorification
Les quarante jours du Ressuscité, du tombeau vide à l’Ascension. Au matin de Pâques : le tombeau ouvert, l’apparition à Marie-Madeleine, puis aux…Les quarante jours du Ressuscité, du tombeau vide à l’Ascension. Au matin de Pâques : le tombeau ouvert, l’apparition à Marie-Madeleine, puis aux saintes femmes. Le soir, les disciples d’Emmaüs reconnaissent le Christ à la fraction du pain, et il se montre aux Apôtres en leur donnant l’Esprit pour le pardon des péchés. Suivent la confession de Thomas, la pêche au lac de Tibériade, la triple charge confiée à Pierre, le grand mandat de baptiser toutes les nations, et l’Ascension à la droite du Père, dans l’attente de son retour. voir plus
La femme dans l’assemblée
Le passage de la première lettre à Timothée sur la femme dans l’assemblée d’Éphèse : ce que signifie le silence demandé, la fonction réservée aux…Le passage de la première lettre à Timothée sur la femme dans l’assemblée d’Éphèse : ce que signifie le silence demandé, la fonction réservée aux hommes, la séduction d’Ève au regard de la responsabilité d’Adam, et le salut par l’enfantement. voir plus
Le voile et la chevelure
Le passage de la première lettre aux Corinthiens sur le voile et la chevelure dans l’assemblée : ce que ces signes voulaient dire, l’ordre de la…Le passage de la première lettre aux Corinthiens sur le voile et la chevelure dans l’assemblée : ce que ces signes voulaient dire, l’ordre de la création qu’ils traduisent, et la part qui relève d’une coutume d’un temps. voir plus
L’épître aux Romains
La lettre de Paul aux chrétiens de Rome, l’exposé le plus complet de son Évangile : l’Église qu’il n’a pas fondée, le projet qui commande la lettre…La lettre de Paul aux chrétiens de Rome, l’exposé le plus complet de son Évangile : l’Église qu’il n’a pas fondée, le projet qui commande la lettre, la justice de Dieu reçue par la foi, et la place que cette épître tient dans son œuvre et dans la pensée de l’Église. voir plus
Tous sous le péché
La démonstration de Paul en Romains 1 à 3 : les païens sans excuse, les Juifs jugés par leur propre Loi, et le verdict qui les réunit tous, pour que…La démonstration de Paul en Romains 1 à 3 : les païens sans excuse, les Juifs jugés par leur propre Loi, et le verdict qui les réunit tous, pour que le salut paraisse comme un don de la grâce et non comme un dû. voir plus
Le canon et les deutérocanoniques
Le canon est la liste des livres inspirés. La Bible catholique en compte sept de plus que la protestante, les deutérocanoniques, gardés depuis la…Le canon est la liste des livres inspirés. La Bible catholique en compte sept de plus que la protestante, les deutérocanoniques, gardés depuis la Septante et retranchés par la Réforme ; les canons orthodoxes vont plus loin encore. Cette liste, que l’Écriture seule ne peut donner, l’Église l’a reçue dès les apôtres et scellée : c’est elle qui fonde le canon catholique. voir plus
L’esclavage dans la Bible
La Bible connaît l’esclavage et le règlemente dans ses lois. La Loi de Moïse adoucit et borne la servitude, punit de mort le vol d’homme, et garde la…La Bible connaît l’esclavage et le règlemente dans ses lois. La Loi de Moïse adoucit et borne la servitude, punit de mort le vol d’homme, et garde la mémoire d’Israël tiré de l’Égypte ; l’Évangile y dépose le principe qui la mine, l’égale dignité de tout homme devant Dieu, en faisant du maître et de l’esclave deux frères. voir plus
Les guerres d’extermination dans la Bible
La Bible ordonne de vouer certains peuples à l’anathème : l’extermination des nations de Canaan, puis d’Amalec. Ces ordres frappent le culte de ces…La Bible ordonne de vouer certains peuples à l’anathème : l’extermination des nations de Canaan, puis d’Amalec. Ces ordres frappent le culte de ces peuples, et tout homme qui s’en détourne a la vie sauve. Ils disent un jugement de Dieu sur un mal longuement mûri, à un moment unique de l’histoire du salut, et trouvent leur terme dans le Christ, qui ôte l’épée et se livre lui-même pour racheter tous les peuples. voir plus
Liturgie et sacrements
8 entréesLes sacrements
Les sept signes institués par le Christ, par lesquels il communique sa grâce : signes efficaces qui produisent ce qu’ils représentent, ils tirent leur…Les sept signes institués par le Christ, par lesquels il communique sa grâce : signes efficaces qui produisent ce qu’ils représentent, ils tirent leur force de sa Passion. Trois servent l’initiation chrétienne (baptême, confirmation, eucharistie), deux la guérison (confession, onction des malades), deux le service de la communion (ordre, mariage). voir plus
Le Baptême
La première porte de la vie chrétienne : la renaissance par l’eau et l’Esprit, qui efface le péché et fait entrer dans le corps du Christ.
La confirmation
Le sacrement qui donne au baptisé la plénitude de l’Esprit Saint, comme les apôtres la reçurent à la Pentecôte. Troisième sacrement de l’initiation…Le sacrement qui donne au baptisé la plénitude de l’Esprit Saint, comme les apôtres la reçurent à la Pentecôte. Troisième sacrement de l’initiation, après le baptême et avec l’eucharistie, il parfait la grâce baptismale, accroît les dons de l’Esprit, imprime un sceau définitif et donne la force de témoigner de sa foi. voir plus
L’Eucharistie
Le sacrement du Corps et du Sang du Christ, institué à la Cène : préfiguré par l’Ancien Testament, il rend le Christ réellement présent sous les…Le sacrement du Corps et du Sang du Christ, institué à la Cène : préfiguré par l’Ancien Testament, il rend le Christ réellement présent sous les espèces, perpétue le sacrifice de la Croix, reçoit l’adoration et unit les fidèles dans la communion. voir plus
La confession
Le sacrement par lequel le baptisé reçoit, par le ministère du prêtre, le pardon des péchés commis depuis son baptême. Le Christ en a donné le pouvoir…Le sacrement par lequel le baptisé reçoit, par le ministère du prêtre, le pardon des péchés commis depuis son baptême. Le Christ en a donné le pouvoir à ses apôtres ; par la contrition, l’aveu et la satisfaction du pénitent, l’absolution remet la faute et rend la grâce, réconciliant le pécheur avec Dieu et avec l’Église. voir plus
L’onction des malades
Le sacrement par lequel le Christ vient soutenir et sauver ceux que la maladie grave ou la vieillesse épuise. Par l’onction d’une huile bénite et la…Le sacrement par lequel le Christ vient soutenir et sauver ceux que la maladie grave ou la vieillesse épuise. Par l’onction d’une huile bénite et la prière de l’Église, reçue des apôtres et attestée par l’Écriture, il unit la souffrance du malade à sa Passion, lui donne force et paix, remet ses péchés et, pour les mourants, prépare le passage vers le Père. voir plus
L’ordre
Le sacrement par lequel la mission confiée par le Christ à ses apôtres se poursuit dans l’Église jusqu’à la fin des temps. Par l’imposition des mains…Le sacrement par lequel la mission confiée par le Christ à ses apôtres se poursuit dans l’Église jusqu’à la fin des temps. Par l’imposition des mains de l’évêque, il établit des hommes pour enseigner, sanctifier et conduire le peuple de Dieu au nom du Christ. Reçu en trois degrés, évêque, prêtre et diacre, il imprime un sceau définitif et fait agir l’ordonné en la personne du Christ, au service du sacerdoce commun de tous les baptisés. voir plus
Le mariage
L’alliance par laquelle un homme et une femme se donnent l’un à l’autre pour toute la vie, ordonnée à leur amour mutuel et à l’accueil des enfants.…L’alliance par laquelle un homme et une femme se donnent l’un à l’autre pour toute la vie, ordonnée à leur amour mutuel et à l’accueil des enfants. Inscrit par Dieu dans la création et élevé par le Christ au rang de sacrement, signe de son union avec l’Église, il est un et indissoluble ; les époux se le donnent par leur consentement et en reçoivent une grâce propre. voir plus
Vie spirituelle
11 entréesLa colère et la douceur
La colère est d’abord une passion, ni bonne ni mauvaise, que le zèle peut sanctifier et que le vice peut corrompre. Comprendre où passe la frontière…La colère est d’abord une passion, ni bonne ni mauvaise, que le zèle peut sanctifier et que le vice peut corrompre. Comprendre où passe la frontière, puis quel remède la tient, engage toute la vie intérieure. voir plus
La peur et la confiance
La peur au regard de l’Écriture et son remède : la confiance en Dieu. De la confiance rompue d’Adam à l’amour parfait qui bannit la crainte, chaque «…La peur au regard de l’Écriture et son remède : la confiance en Dieu. De la confiance rompue d’Adam à l’amour parfait qui bannit la crainte, chaque « Ne crains pas » de la Bible porte avec lui une présence à qui se fier. voir plus
La tristesse et la consolation
La tristesse au regard de l’Écriture et son remède : le Dieu de toute consolation. Les larmes du Christ qui pleure et qui console, la plainte que les…La tristesse au regard de l’Écriture et son remède : le Dieu de toute consolation. Les larmes du Christ qui pleure et qui console, la plainte que les Psaumes apprennent à porter devant Dieu, les deux tristesses de Paul, la Béatitude de ceux qui pleurent, et la promesse de toute larme essuyée. voir plus
L’orgueil et l’humilité
L’orgueil et l’humilité au regard de l’Écriture : l’amour désordonné de sa propre excellence et la vérité de la créature qui a tout reçu. De la…L’orgueil et l’humilité au regard de l’Écriture : l’amour désordonné de sa propre excellence et la vérité de la créature qui a tout reçu. De la première chute à Babel jusqu’au Christ doux et humble de cœur, Dieu résiste aux orgueilleux et donne sa grâce aux humbles ; quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé. voir plus
Le jugement du prochain
Le Christ défend de condamner le prochain, mais non de discerner le bien du mal : juger l’acte sans juger le cœur, et remplacer la condamnation par la miséricorde.
La rancune et le pardon
La rancune enferme le cœur dans l’offense reçue ; le Christ commande le pardon, sans mesure et du fond du cœur, et donne les moyens d’y parvenir même quand il est difficile.
Les trois voies de la vie intérieure
La grande structure du chemin spirituel selon la tradition catholique : la voie purgative, où l’âme se purifie de ses péchés ; la voie illuminative…La grande structure du chemin spirituel selon la tradition catholique : la voie purgative, où l’âme se purifie de ses péchés ; la voie illuminative, où elle grandit dans les vertus et la lumière du Christ ; la voie unitive, où elle s’unit à Dieu dans l’amour. Trois moments d’un même mouvement, que Dieu conduit lui-même, du premier nettoyage du cœur jusqu’à l’union qui est déjà un avant-goût du Ciel. voir plus
La nuit noire de l’âme
L’aridité qui gagne parfois la prière, ses trois causes, et le sens de celle que Dieu envoie : une nuit qui purifie l’amour, sèvre l’âme de ses consolations et la tourne vers Dieu seul.
Le désir de sentir l’Esprit
Le désir de sentir l’Esprit Saint, de connaître ces grâces pour les enseigner, et le silence de Dieu qui y répond : pourquoi elles ne se commandent…Le désir de sentir l’Esprit Saint, de connaître ces grâces pour les enseigner, et le silence de Dieu qui y répond : pourquoi elles ne se commandent pas, ne se transmettent pas, et pourquoi tout est déjà donné pour connaître Dieu et en témoigner. voir plus
Discerner les mouvements du cœur
Le discernement, l’art de reconnaître parmi les mouvements du cœur ceux qui viennent de Dieu. Les pensées, désirs et troubles qui nous traversent, et…Le discernement, l’art de reconnaître parmi les mouvements du cœur ceux qui viennent de Dieu. Les pensées, désirs et troubles qui nous traversent, et leurs trois sources : Dieu, notre propre nature, et le tentateur. La nécessité d’éprouver les esprits plutôt que de tout suivre, et le critère donné par le Christ : on reconnaît chaque chose à ses fruits, ceux de l’Esprit ou ceux du trouble et de la division. voir plus
La consolation et la désolation
Les deux climats de la vie intérieure, et la conduite qu’ils demandent : accueillir la consolation, traverser la désolation sans rien changer, déjouer les ruses du tentateur.
Histoire de l'Église
2 entréesL’âge des martyrs
Pendant près de trois siècles, jusqu’à la paix de 313, le christianisme fut une religion interdite : refusant le culte des dieux et de l’empereur, les…Pendant près de trois siècles, jusqu’à la paix de 313, le christianisme fut une religion interdite : refusant le culte des dieux et de l’empereur, les chrétiens passaient pour athées et traîtres, et la haine populaire les chargeait de tous les crimes. Par vagues, de Néron à Dioclétien, des milliers donnèrent leur vie plutôt que de renier le Christ. L’Église honora ces martyrs, sut relever ceux qui avaient faibli, et sortit grandie de l’épreuve : leur sang fut une semence de chrétiens. voir plus
L’expansion du christianisme
En vingt siècles, le christianisme s’est étendu d’un petit groupe réuni à Jérusalem jusqu’aux extrémités de la terre. Des apôtres aux missionnaires…En vingt siècles, le christianisme s’est étendu d’un petit groupe réuni à Jérusalem jusqu’aux extrémités de la terre. Des apôtres aux missionnaires modernes, par l’évangélisation de l’Empire romain, des peuples de l’Europe puis des continents nouveaux, l’Église a porté l’Évangile à toutes les nations, par le témoignage et la charité, fidèle à l’envoi du Christ et à la conviction que le salut s’adresse à tous. voir plus
Apologétique
9 entréesPourquoi Dieu demande l’adoration
Réponse à une objection fréquente : un Dieu qui exige d’être adoré ne serait-il pas un être avide d’hommages, dépendant de ses créatures ? La réponse…Réponse à une objection fréquente : un Dieu qui exige d’être adoré ne serait-il pas un être avide d’hommages, dépendant de ses créatures ? La réponse renverse l’image : Dieu, qui ne manque de rien, ne gagne rien à être adoré ; s’il le demande, c’est pour le bien de l’homme. Car adorer met l’homme dans la vérité de sa condition, le libère des idoles qui l’asservissent, et l’ouvre à celui qui seul peut le combler. voir plus
La théorie de l’évolution
L’évolution a-t-elle rendu Dieu inutile ? La réponse distingue trois sens du mot : un fait, une théorie scientifique, et une philosophie matérialiste.…L’évolution a-t-elle rendu Dieu inutile ? La réponse distingue trois sens du mot : un fait, une théorie scientifique, et une philosophie matérialiste. La foi laisse à la science le développement des corps, y compris celui du corps de l’homme ; mais l’âme spirituelle, qui saisit l’immatériel, est créée directement par Dieu. Et conclure de l’évolution qu’il n’y a pas de Créateur est un pas que rien n’autorise, car le hasard ne donne pas l’être et l’ordre du monde conduit vers son Auteur. voir plus
Le baptême des petits enfants
Pourquoi l’Église baptise les nouveau-nés, qui ne peuvent pas encore croire : une pratique des origines, fondée sur la gratuité de la grâce, la…Pourquoi l’Église baptise les nouveau-nés, qui ne peuvent pas encore croire : une pratique des origines, fondée sur la gratuité de la grâce, la promesse faite aux enfants et la foi de l’Église qui les porte. voir plus
La présence réelle
Réponse aux objections sur l’Eucharistie : la présence réelle ne serait qu’un symbole, la messe et l’adoration offenseraient l’unique sacrifice du…Réponse aux objections sur l’Eucharistie : la présence réelle ne serait qu’un symbole, la messe et l’adoration offenseraient l’unique sacrifice du Christ. Chaque vérité tient à l’Écriture, à ce que Jésus dit et accomplit. voir plus
Marie, Mère de Dieu
Réponse aux objections sur Marie : Mère de Dieu, l’Immaculée Conception, sa virginité perpétuelle, son Assomption et le culte qu’on lui rend. Chacune répond à l’Écriture et ramène au Christ.
Le sola scriptura
Pourquoi le principe de l’« Écriture seule » se défait : une règle que la Bible n’enseigne pas et qui se réfute elle-même, la Tradition qu’elle…Pourquoi le principe de l’« Écriture seule » se défait : une règle que la Bible n’enseigne pas et qui se réfute elle-même, la Tradition qu’elle commande de tenir, l’Église qui a précédé et discerné le canon, et le besoin d’un interprète autorisé. voir plus
Une fois sauvé, toujours sauvé
La doctrine de l’assurance inconditionnelle du salut au regard de l’Écriture : pourquoi le salut reçu doit être gardé, dans la persévérance jusqu’à la fin.
Le sola fide
La doctrine de la justification par la foi seule au regard de l’Écriture : pourquoi la foi qui sauve est une foi vivante, agissante par la charité.
L’intercession des saints et des anges
L’intercession des saints et des anges repose sur la communion des saints. Trois objections, l’interdit de consulter les morts, l’idolâtrie et…L’intercession des saints et des anges repose sur la communion des saints. Trois objections, l’interdit de consulter les morts, l’idolâtrie et l’unique médiateur, se dissipent dès qu’on voit ce qu’on demande à ceux qui vivent en Dieu : non un sacrifice, mais une prière. voir plus
Philosophie et raison
6 entréesLa liberté et la responsabilité
Ce que la raison établit sur la liberté humaine : le pouvoir de se déterminer soi-même, attesté par l’expérience de la délibération ; le lien entre…Ce que la raison établit sur la liberté humaine : le pouvoir de se déterminer soi-même, attesté par l’expérience de la délibération ; le lien entre liberté et responsabilité, et ce qui la diminue ; la réponse au déterminisme qui nie le libre choix ; et le cœur du sujet, la vraie liberté qui s’accomplit en choisissant le bien, là où le mal asservit au lieu de libérer. voir plus
La conscience morale
Ce que la raison établit sur la conscience : le jugement par lequel l’intelligence discerne, dans l’acte concret, le bien à faire et le mal à éviter.…Ce que la raison établit sur la conscience : le jugement par lequel l’intelligence discerne, dans l’acte concret, le bien à faire et le mal à éviter. Le double principe catholique : on doit toujours suivre sa conscience, car agir contre elle est une faute ; mais comme elle peut se tromper, on a le devoir de la former dans la vérité. La vraie liberté de conscience n’est pas de juger comme on veut, mais de chercher le vrai pour bien juger. voir plus
Le doute et les systèmes moraux
Comment agir quand on ne sait pas si un acte est permis ou défendu. On ne peut agir dans le doute sans chercher d’abord à le lever ; mais quand le…Comment agir quand on ne sait pas si un acte est permis ou défendu. On ne peut agir dans le doute sans chercher d’abord à le lever ; mais quand le doute demeure, un principe sûr guide : une loi douteuse n’oblige pas, sauf là où un bien précieux comme le salut ou la vie est en jeu. Les systèmes moraux (du tutiorisme au laxisme) et la voie d’équilibre retenue par l’Église, qui libère du scrupule sans tomber dans le relâchement. voir plus
Faire le mal pour un bien
Pourquoi une bonne fin ne justifie jamais un moyen mauvais. La structure de l’acte moral (objet, fin, circonstances) et le fait qu’un seul élément…Pourquoi une bonne fin ne justifie jamais un moyen mauvais. La structure de l’acte moral (objet, fin, circonstances) et le fait qu’un seul élément mauvais suffit à corrompre l’acte, l’objet étant premier : une bonne intention ne rachète jamais un objet mauvais. Les actes intrinsèquement mauvais, qu’aucune cause ne justifie, et la distinction d’avec la tolérance d’un mal qu’on subit et le double effet. voir plus
L’amour
Ce qu’est aimer, au fond : vouloir un bien. Les formes de l’amour que le grec distingue, l’amour d’une chose et l’amour d’une personne, l’amour comme…Ce qu’est aimer, au fond : vouloir un bien. Les formes de l’amour que le grec distingue, l’amour d’une chose et l’amour d’une personne, l’amour comme acte de la volonté plus que sentiment, sa source en Dieu et son sommet dans le don de soi. voir plus